Jean-Paul Mercier

Jean-Paul Mercier

Dans ce qu’on pourrait appeler la légende de Jacques Mesrine, son complice québécois Jean-Paul Mercier passe toujours second sur l’échelle de l’éloquence criminelle.  Toutefois, il se pourrait bien que ce dernier ait été éclipsé seulement par la grande gueule de son homologue français.

Pire encore, car on pourrait parfois supposer que Mercier aurait pu être, jusqu’à un certain niveau, le mentor du célèbre personnage.

En raison de scellés et autres protections concernant les documents d’archives et dossiers de la police, il subsiste malheureusement de nombreuses zones d’ombre concernant la carrière de Mercier.

On sait cependant qu’il est né vers le milieu des années 1940 dans la région de Ste-Agathe-de-Lotbinière, à une cinquantaine de kilomètres au sud de la ville de Québec.

Dans sa supposée autobiographie intitulée L’Instinct de mort, Jacques Mesrine prétendra posséder plus d’expérience que son homologue québécois dans le domaine du braquage, mais seul l’inverse semble vrai.  Rappelons seulement qu’en juin 1969 Mesrine kidnappait un millionnaire à Montréal et qu’ensuite il assassinait une aubergiste à Percé.  Attrapé aux États-Unis, il fut condamné pour le kidnapping et acquitté pour le meurtre en raison des talents de son avocat Me Raymond Daoust.  Il se trouvait donc derrière les barreaux au début des années 1970 lorsqu’il rencontra Mercier pour la toute première fois.  À cette date, rien n’indique que Mesrine possédait la moindre expérience dans le domaine du braquage.

Selon le journaliste Michel Auger, c’est à Thetford Mines, en janvier 1966, que Mercier aurait fait sa première apparition devant un tribunal, où il fut « condamné à trois mois de prison pour vol par effraction.  Vers la même époque, à Québec cette fois, il était condamné à deux jours de prison après que des policiers l’eurent surpris en possession d’une carabine au canon scié »[1].

Gravissant les échelons de la criminalité, « le 13 octobre 1967, encore à Québec, il était envoyé pour la première fois au pénitencier pour deux ans, pour vol, recel et diverses autres peccadilles »[2].

Premier vol sérieux.  Première condamnation.  Ce n’était pourtant que le début.

Libéré de Saint-Vincent-de-Paul le 21 février 1969, c’est peu de temps après qu’il entreprenait sa carrière de braqueur de banques.  « En mars 1971, à Rivière-du-Loup, il est condamné à dix ans de pénitencier pour une série de vols à main armée perpétrés dans cette région.  À peine incarcéré au pénitencier à sécurité maximum de Sainte-Anne-des-Plaines, il complote pour s’évader.  Il y réussit le 30 août alors qu’il prend la clé des champs en compagnie de trois autres détenus, dont deux pourvoyeurs de fonds de certaines cellules du FLQ.  Il est repris 14 jours plus tard, à Québec, où il avait perpétré plusieurs vols pour assurer sa subsistance et celle de sa petite amie.  Son évasion lui vaut une peine additionnelle de six mois de prison.  Pour les vols et la possession d’un revolver, il se voit alors infligé quatre années de « tôle ».  Un an plus tard, il est trouvé coupable d’une tentative de meurtre survenue à Québec, et c’est quatorze années de prison qu’il obtint »[3].

Au moment de rencontrer Mesrine entre les murs du vieux pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, Jean-Paul Mercier cumulait donc plus de condamnations, sans compter qu’il était considéré le plus dangereux des deux.  Sa longue série de braquages lui avait permis d’acquérir une certaine expérience dans le domaine.  Quelques années plus tard, en 1974, Auger estimait à une cinquantaine le nombre de braquages commis par Mercier, avec ou sans Mesrine.

En août 1972, Mercier en avait encore pour 24 ans de détention, tandis qu’il restait 11 années à purger pour son nouvel ami français.

Au matin du lundi 21 août 1972, six prisonniers s’évadaient du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul à Laval, sortant par groupes de deux par une brèche pratiquée dans la clôture.  Les premiers furent Mesrine et Mercier, qui regagnèrent Montréal en quelques minutes.  Il semble que leur évasion ait aussi été organisée de l’extérieur puisque des armes et des appartements situés en des points stratégiques les attendaient.  Suzanne Francoeur, une prostituée de 30 ans, faisait partie de ce plan.  Il semble d’ailleurs qu’elle ait également remplit la fonction de petite amie pour Mercier.

La nouvelle de cette évasion se propagea dans toute la province du Québec et lança un débat public sur les conditions de détention.

Animés d’une motivation morbide qu’eux seuls étaient en mesure de comprendre, Mesrine et Mercier attaquèrent, le 25 août 1972, deux institutions financières des Caisses Populaires Desjardins, tout cela en 10 minutes.  La première se situait dans le village de St-Bernard-de-Dorchester[4] et la seconde à St-Narcisse-de-Beaurivage.  C’était la région natale de Mercier, ce qui explique sans doute pourquoi les deux malfrats purent ensuite se jouer de la police assez facilement.  Mercier connaissait bien les petites routes de la région de Lotbinière, sans compter qu’il aurait été hébergé par de la parenté.  Le journal Le Soleil confirmait d’ailleurs que Mercier connaissait la région comme le fond de sa poche[5].

Caisse Desjardins de St-Narcisse-de-Beaurivage qui, bien sûr, a été rénovée depuis 1972. C’est en braquant cette institution financière que Mesrine et Mercier laissèrent des indices permettant de les relier rapidement au double meurtre des gardes-chasse Médéric Côté et Ernest Saint-Pierre. (photo: E. Veillette 2010)

Pour avoir parcouru moi-même la distance à l’automne 2010 entre les deux Caisses Desjardins, qui existent toujours, je confirme donc qu’il est possible de parcourir la distance en moins de dix minutes, et ce en respectant les limites de vitesse.

Le 3 septembre 1972, les deux dangereux évadés étaient de retour dans la région de Montréal, cette fois pour tenter d’attaquer directement le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.  La réalité fut toute autre que la scène spectaculaire du film L’Instinct de mort de Jean-François Richet, qui montre des explosions à la grenade et des prisonniers tombant sous les balles.

En réalité, leur voiture fut repérée rapidement et une brève poursuite automobile s’engagea sur le chemin St-François à Laval, longeant le pénitencier.  La voiture des fuyards s’immobilisa brusquement et l’un des deux hommes (on ignore lequel)[6] est descendu pour ouvrir le feu à l’aide d’une mitraillette M-1 sur la voiture de police qui les pourchassait.  Bien que des projectiles traversèrent le pare-brise et que la voiture de patrouille fit une embardée dans le fossé, il n’y eut aucun blessé ni explosion comme dans le film de Richet.  Les deux policiers ont même bénéficié du couvert des tireurs postés dans les miradors de la prison.

Ne pouvant rien faire de plus, Mesrine et Mercier furent donc obligés de prendre la fuite à toute vitesse.

Peu après, le 10 septembre 1972, Mesrine et Mercier, accompagnés de Suzanne Francoeur, se retrouvèrent au fond du rang sans issue de la petite Belgique, à Saint-Louis-de-Blandford, apparemment pour une pratique de tir bien arrosé.  Deux gardes-chasse, Médéric Côté et Ernest Saint-Pierre, tombèrent sur eux lors de leur tournée d’inspection.  Les deux évadés les assassinèrent sauvagement de plusieurs projectiles avant de les piller.  Plus tard, Mesrine se justifia malhonnêtement de différentes façons, alors que Mercier demeura muet.  Certes, il n’avait pas la réputation d’être un égocentrique bavard, mais il n’en était pas moins dangereux.

Peu après ce double meurtre, Mesrine et Mercier rendirent visite à leur avocat Me Raymond Daoust dans la région de Montréal avant de passer les douanes en douce vers les États-Unis pour ensuite s’envoler au Venezuela.   Peu après, Mercier revenait au Québec pour permettre à Suzanne Francoeur de se faire soigner convenablement suite à une morsure de chien.  Pendant ce temps, Mesrine retournait en France en compagnie de sa copine québécoise Jocelyne Deraîche.  Il ne devait plus jamais revenir sur le continent nord-américain.

À l’étude des documents disponibles, on semble percevoir un certain mystère concernant l’accord de passeports de Mercier et Mesrine lors de leur passage de la frontière suite au double meurtre des gardes-chasse, mais on se garde bien de rendre public les dossiers de la police, sous prétexte de protéger des techniques d’enquête.

Au début de décembre 1972, Mercier fut capturé à Montréal par la police en même temps que Suzanne Francoeur.  Tous deux sortaient à peine d’une succursale de la banque BCN et plusieurs armes furent retrouvées dans leur voiture.  Les journaux mentionnèrent que c’était la première fois que Mercier s’apprêtait à agir seul depuis le départ de Mesrine, mais ceux-ci avaient oublié que le braqueur québécois avait déjà attaqué plusieurs banques avant même de connaître son comparse français.

Le 28 décembre 1972, Suzanne Francoeur comparut au palais de justice de Victoriaville lors de l’enquête du coroner pour le double meurtre des gardes-chasse, mais elle ne cessa de mentir aux questions du procureur Me Maurice Laniel.  L’avocat de Francoeur était nul autre que Me Frank Shoofey, qui sera lui-même assassiné en 1985.

Le 16 janvier 1973, Jean-Paul Mercier apparut les menottes aux poings et les chaînes aux pieds à Victoriaville, lors de la deuxième partie de l’enquête du coroner.  En dur à cuir qu’il était, voici les seules réponses qu’il donna au coroner et qui furent immortalisées par les transcriptions sténographiques :

–          Quel est votre nom?, demanda le coroner Thibault.

–          Jean-Paul Mercier.

–          Où demeurez-vous?

–          Je demeure à Laval.

–          Quelle est votre occupation?

–          Je suis conseiller.

–          Quel âge avez-vous?

–          J’ai 28 ans.

–          Monsieur Mercier, commença Me Maurice Laniel, vous êtes originairement [sic] des alentours [des environs] ici de Victoriaville et Arthabaska?

–          Bien, je ne sais pas pourquoi que je suis ici, là.  J’aimerais ça le savoir premièrement, et puis je n’ai pas … je n’ai pas grand-chose à dire.

–          Est-ce que vous connaissez les alentours d’Arthabaska et de Victoriaville?

–          J’ai rien à dire pour le moment.

Et ce furent là ses dernières paroles officiellement enregistrées dans les archives.  Mercier était représenté par Me Raymond Daoust, qui tenta d’attaquer la réputation de l’expert en balistique dans les moindres détails, tout comme il l’avait fait lors du procès de Montmagny en 1971 dans lequel Mesrine était accusé du meurtre de l’aubergiste de Percé.

Le 7 mai 1973 s’ouvrit le procès de Mercier pour le meurtre des gardes-chasse mais un coup de théâtre se produisit dès l’ouverture : Mercier plaida coupable.  Ainsi condamné à perpétuité, toute la preuve fut condamnée aux archives policières, ce qui fait qu’encore aujourd’hui on ne peut avoir accès au dossier de police et autres documents concernant cette affaire.  Mes recherches m’ont également amenées à croire qu’une partie des papiers officiels de cette journée de comparution ont été détruits pour des raisons d’élagage archivistiques.  C’est du moins la réponse qu’on m’a fourni chez Bibliothèque et Archives Nationales du Québec (BANQ).

Malgré son plaidoyer, Mercier lança une provocation audacieuse au système judiciaire en déclarant : « je retourne en dedans (prison) mais je vais en ressortir d’ici deux semaines ».

Lors de son arrestation en France, le 8 mars 1973, Mesrine aurait fait la même bravade, mais c’est Mercier qui tint parole le premier en s’évadant dès le 13 mai, encore une fois de Saint-Vincent-de-Paul.  Cette fois, il reprit la clé des champs en compagnie de Gilles Gingras, 26 ans; André Ouellette, 33 ans; Michel Lafleur, 23 ans; et Robert Imbeault, 23 ans.  Lafleur et Imbeault s’étaient également retrouvé au nombre des évadés du 21 août 1972.

Deux mois plus tard, cependant, Mercier était repris dans un appartement de Laval-des-Rapides.

Le 23 octobre 1974, Jean-Paul Mercier s’évada pour la quatrième et dernière fois.  Lors de cet autre coup d’éclat, il était accompagné de Richard Blass, dont les tristes exploits étaient sur le point de surpasser le record de niveau de violence que Mesrine croyait avoir laissé derrière lui.

Dans son autobiographie, Mesrine assura que Mercier avait prévu attaquer quelques banques pour ensuite voler vers Paris et organiser son évasion.  Difficile de confirmer cette allégation.

Toutefois, peu de temps auparavant, Blass aurait fait parvenir au journaliste Claude Poirier son intention de s’évader.

Jocelyne Deraîche, la petite amie québécoise de Mesrine, se présenta au parloir du pénitencier St-Vincent-de-Paul en compagnie de Carole Moreau, la copine de Pierre Vincent.  La jeune femme transportait des armes dans son sac à main.  Dans le stationnement de la prison, une Ford Thunderbird attendait.

Le lendemain de l’évasion, le journaliste Michel Auger entamait son article en affirmant que la Sûreté du Québec était au courant de l’évasion depuis trois semaines.  Il semble que les policiers s’étaient vidés le cœur suite aux frustrations engendrées par l’inefficacité du système correctionnel.  Encore aujourd’hui, on peut entretenir des doutes en raison d’un scellé sur les archives en vigueur jusqu’en 2072.  En lisant entre les lignes, on pourrait deviner une enquête interne ciblant la complicité de plusieurs gardiens de prison.  Mais aller au-delà serait de la pure spéculation.  Laissons seulement aux historiens du futur le soin d’éclaircir ce mystère.

Répondant aux questions du leader créditiste Réal Caouette, le solliciteur général Warren Allmand avait cependant avoué « qu’il y avait peut-être négligence quelque part, parce que c’est la deuxième évasion à se produire en quatre mois à ce pénitencier … et il s’agit des mêmes détenus ».

Une fois à bord de la Thunderbird, Mercier, Blass et les autres évadés, filèrent à toute vitesse.

Dans le quartier Montréal-Nord, devant l’école Jean-Lajoie sur la rue des Laurentides, Claude Ouellette, un jeune homme de 32 ans, attendait patiemment que son fils de 6 ans sorte de l’école.  La mystérieuse Thunderbird surgit soudainement près de lui tout en freinant brusquement.  Les évadés le prirent en otage, de même que sa voiture, pour le forcer à les conduire ailleurs.  Ceux-ci le laissèrent sur la rue Rose-de-Lima, mais seulement après l’avoir enfermé dans le coffre et pris ses 50$.

La dernière cavale de Mercier ne dura cependant que quelques jours.  Le 31 octobre 1974, Jean-Paul Mercier, Pierre Vincent et Robert Frappier attaquèrent la Banque Royale située au 4286 rue Jean-Talon à Montréal.  La section des enquêtes criminelles de la CUM avait cependant été alertée et un piège fut tendu.  À leur sortie de la banque, les braqueurs se retrouvèrent donc devant plusieurs policiers armés sous les ordres du lieutenant Jacques Boisclair, à l’image de ce que les Dalton avaient connus en 1892.

Le journaliste Claude Poirier ira même jusqu’à laisser entendre que la police avait planifié la fusillade qui allait suivre afin de régler leurs comptes.

Finalement, les braqueurs auraient ouvert le feu en apercevant les policiers.  Une véritable fusillade s’ensuivit.  On parle d’échanges de plusieurs centaines de coups de feu.  Frappier tenta de prendre la fuite mais fut abattu alors qu’il se trouvait entre deux voitures.

C’est à l’aide d’une mitraillette que Mercier alluma les policiers, mais non sans parvenir à sauter dans une voiture et démarrer en trombe.  Malheureusement pour lui, son véhicule heurta une autre voiture.  Blessé à une jambe par les tirs policiers, Mercier reprit sa course à pied.  Mesrine parla plutôt d’une blessure à un bras.

Atteint à la tête, Mercier s’écroula avec son pistolet de calibre .45 à la main et sa mitraillette M-1 fixée à sa ceinture.  Le décès fut officiellement constaté le lendemain.

Si Mesrine tente de nous perdre dans les sentiments quant à la dépouille de son ami, on ignore ce qu’il est advenu du corps de Mercier.  L’a-t-on retourné dans sa famille dans la région de Lotbinière?

Ce fut une chance incroyable que cette fusillade n’ait pas fait de victime parmi les passants.  Toutefois, il semble curieux que parmi eux se trouvait le mafieux Paolo Violi[7].  En sachant que les braqueurs de l’époque devaient une partie de leurs gains à la mafia, peut-on oser soumettre l’idée que Violi était venu « assister » au spectacle?

En dépit des perceptions qu’on peut parfois se fabriquer d’après certains comptes-rendus, Jean-Paul Mercier aura laissé derrière lui une trace toute aussi violente que son ami français.

En 1977, l’autobiographie de Mesrine sortit en kiosque, non sans controverse puisqu’on se demandait alors comment il avait pu réussir à rédiger un tel manuscrit sous haute surveillance.  Peu après, il s’évadait et son avocat québécois de toujours, Me Raymond Daoust, fut l’éditeur de son deuxième livre publié en 1979.  La même année, Mesrine était à son tour abattu par les policiers … parisiens!

Le célèbre journaliste Claude Poirier, qui croisa Mercier et Mesrine lors de leur cavale en 1972, dira que « Jean-Paul Mercier n’était pas homme à peser ses gestes.  Ses traits angéliques, son sourire charmeur, son regard dénué de malice n’étaient qu’un leurre; tout son passé témoignait de sa véritable nature, un passé consacré à la violence ».

2012-06-15 Jean-Paul Mercier (PDF)


[1] Michel Auger, La Presse, 2 novembre 1974.

[2] Ibid.

[3] Ibid.

[4] Maintenant le village porte seulement le nom de St-Bernard.

[5] Le Soleil, 26 août 1972.

[6] Je présume toutefois qu’il devait s’agir de Mesrine.  En tant que Québécois, Mercier devait certainement se trouver au volant puisque c’est lui qui connaissait le mieux les routes.

[7] Paolo Violi fut assassiné le 22 janvier 1978.  Carmine Galante avait donné son autorisation à Nicolo Rizzuto pour l’élimination de Violi.

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10 thoughts on “Jean-Paul Mercier

    1. Il est très difficile d’obtenir des informations à propos de Jean-Paul Mercier. J’ai fait sortir le dossier de l’enquête du coroner sur sa mort à Montréal, mais il ne contient que quelques pages, sans aucun témoignage complet. Le dossier sur les meurtres des gardes-chasse est plus complet, mais on n’y apporte que peu d’infos sur la vie de Mercier. Je vois que votre pseudonyme est justement « Mercier »; êtes-vous de la parenté? Pour ma part, j’ai seulement appris que Jean-Paul serait né le 6 juin 1944, une date facile à retenir. Il aurait été inhumé avec des membres de sa famille à Ste-Agathe-de-Lotbinière. Au plaisir.

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    2. Merci de votre réponse oui j ai le même nom mais pas parenter , je suis arrivée à Québec depuis peu et je vais essayé dans savoir plus
      Au plaisir

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    3. Monsieur Mercier, selon une autre source, on indique que Jean-Paul serait né le 6 juillet (et non juin) 1944 à Ste-Agathe-de-Lotbinière. Ses parents étaient Osias Mercier et Alice Noël. Le jour de leur mariage, le 11 août 1943, Osias était décrit comme un veuf et cultivateur de 38 ans, tandis qu’Alice était une célibataire de 30 ans. En espérant que cela pourra vous donner un coup de pouce. Bonne fin de journée.

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