Le meurtre non résolu de Marie-Blanche Dubois


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Sur le dernier repos de Marie-Blanche Dubois, dans le cimetière St-Charles à Québec.

Le meurtre non résolu de Marie-Blanche Dubois n’a pas tellement inspiré les auteurs depuis un siècle. On en retrouve un résumé dans un article de Daniel Proulx, publié dans La Presse le 19 janvier 1992. En 1978, Andrée Lebel en a fait un chapitre dans son livre Crimes plus que parfaits, parfaits et imparfaits.  En 2003, Jacques Côté est aussi revenu sur cette affaire dans son étude Wilfrid Derome expert en homicides publié chez Boréal. Malgré ces trois tentatives, il restait pourtant des choses à savoir.

 

C’est mon étude approfondie de l’affaire Blanche Garneau, l’un des plus célèbres mystères de nos annales judiciaires, qui m’a amené vers ce crime odieux. Pourquoi? Parce qu’il pouvait y avoir un lien entre les deux cas. En consultant le dossier judiciaire, je me suis rendu compte que tout ce qui en a été conservé se résume à l’enquête préliminaire de Joseph Dion, celui que la justice a accusé dans cette affaire. Malgré tout, il nous est possible d’en tirer un résumé fort intéressant.

Le 18 octobre 1892, Mélanie Paquet, l’épouse du cordonnier et marchand de chaussures Eugène Dubois, donnait naissance à un fils, Wilfrid. Suivra une fille, Marie-Blanche, le 15 juillet 1894 et une autre, Marie-Rose, en 1898. Eugène mourut subitement le 2 octobre 1913, léguant à sa femme son commerce du 775-779 rue St-Vallier, à l’intersection de la rue Massue. En 1914, on pouvait les contacter par téléphone au numéro 2392. C’était à moins d’une minute de marche de la boutique de thé où serait engagée Blanche Garneau quelques années plus tard.

Le dimanche 10 mai 1914, Wilfrid Dubois, 21 ans, descendit au rez-de-chaussée vers 8h15 pour servir un client, le fils du Dr De Blois. Peu de temps après, sa sœur Marie-Blanche descendit à la boutique pour lui ramener des souliers boutonnés pendant que Wilfrid se préparait pour se rendre à la grand-messe. Sur l’entrefaite, vers 9h45, Honoré Duguy, 22 ans, sonnait à la porte. La veille, Marie-Blanche lui avait vendu une paire de bottes qui ne lui convenaient pas. Depuis son appartement situé à l’étage, Mme Mélanie Dubois lui avait dit « ouvrez ». Duguy lança alors « je viens faire changer une paire de bottines, est-ce que je pourrais voir Wilfrid? ». Mme Dubois répondit : « entrez au magasin, vous allez voir la jeune fille, elle va vous les changer tout de suite ».

Dans le magasin, Marie-Blanche lui demanda « vos bottines sont trop petites? ». Il dit « non, c’est parce qu’elles ont quelque chose qui ne me convient pas ». Peu après, Wilfrid les rejoignait pour se choisir une paire de bas et dire à sa sœur d’inscrire une croix sur la boîte des chaussures que le client venait de rapporter. Cinq minutes après son entrée, Duguy sortit.

À 9h55, Marie-Rose ayant quitté pour la messe du couvent, Wilfrid sortit avec son cousin Lucien Paquet[1], 7 ans, pour se rendre à l’église Saint-Sauveur, à quelques pas de là. Ainsi, il ne restait plus que Marie-Blanche et sa mère à la maison. Depuis la mort de son père, Blanche n’allait pratiquement plus à la grand-messe.

Selon le témoignage qu’en fera plus tard Mme Dubois, c’est à 10h30 que sa fille prit les clés pour descendre à la boutique après lui avoir confié qu’un autre client souhaitait changer ses chaussures. Du haut de l’escalier, Marie-Blanche vit le client avec un paquet dans les mains, mais sans jamais révéler à sa mère son identité.

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Seule photo connue de  Marie-Blanche Dubois.

À la même heure, Clémentine Martineau, veuve de Benjamin Fréchette, quittait l’orphelinat Saint-Sauveur, au coin de la rue Colomb, où elle logeait depuis la mort de son mari. En raison d’un mal de genou, il y avait quelques semaines que Mme Fréchette n’était pas venue chez sa nièce Mélanie. Dans cette rue peu achalandée pendant la grand-messe, il ne lui fallut que quelques minutes pour arriver, à 10h35. Puisqu’elle n’allait jamais à la boutique, elle grimpa aussitôt l’escalier intérieur pour aller rejoindre Mélanie, qui préparait alors le dîner.

 

C’est à 10h40[2] que tante Fréchette fit remarquer à Mélanie que l’absence de Marie-Blanche se prolongeait. Inquiète, Mme Dubois descendit au rez-de-chaussée pour découvrir que le magasin était inoccupé. Mais en pénétrant dans l’arrière-boutique elle découvrit sa fille étendue sur le dos, dans une mare de sang. Après s’être penché pour lui prendre la tête, elle alerta sa tante en lui disant que sa fille était tombée d’un escabeau. Selon le témoignage qu’elle donnera à l’enquête préliminaire, elle sortit sur le seuil de porte pour demander l’aide des passants. Un vieil homme répondit à son appel. Clémentine s’attribua un souvenir similaire, affirmant être sortie pour demander de l’aide. Prise d’un malaise, elle confia cependant à une passante la mission d’aller chercher le Dr Leclerc.

Pendant ce temps, un dénommé Nolet entrait dans l’église Saint-Sauveur. Alors que le curé venait à peine de terminer son sermon, il s’approcha du banc occupé par Wilfrid Dubois et son jeune cousin pour lui murmurer « vite à la maison ». Sans hésiter, Wilfrid accourut chez lui.

Le Dr Arthur Leclerc, qui habitait au 788 St-Vallier (tél. 2728), revenait à pied de visiter des malades lorsque sa femme sortit dans la rue pour le prévenir de se rendre immédiatement chez les Dubois. On lui expliqua d’abord que la jeune fille était tombée dans l’escalier. Se trouvant à 25 pieds à peine de la cordonnerie, il ne mit qu’une seconde à arriver sur les lieux.

Leclerc, qui connaissait bien les Dubois, suivit d’abord Mme Dubois dans l’escalier puisque celle-ci, énervée, commença par lui dire que sa fille se trouvait à l’étage. L’instant d’après, elle changeait d’idée en précisant que Marie-Blanche était au rez-de-chaussée. Dans l’arrière-boutique, la jeune femme était étendue sur le dos, la tête près de l’entrée. La pièce étant trop sombre pour y travailler convenablement, le docteur se fit aider par le vieil homme[3] pour soulever la jeune fille et la transporter dans la boutique, où les rideaux grands ouverts laissaient entrer beaucoup plus de lumière.

La blessée de 19 ans, qui faisait à peine quatre pieds et onze pouces, râlait déjà. Son corps était froid et sans pouls. En l’examinant, le Dr Leclerc constata la présence de fragments de cervelle sortant de la boîte crânienne, ce qui le convainquit de faire appeler un prêtre tandis que les curieux affluaient sur les lieux. Wilfrid revint à la maison au moment où le Père Legault administrait à sa sœur les derniers sacrements. Peu après, on transporta le corps à l’étage, où le Dr Leclerc tentait toujours de lui donner les premiers soins. À 12h15, sans raison, il sortit en promettant de revenir rapidement. À son retour, à 12h40, Marie-Blanche avait rendu l’âme.

Leclerc débuta alors sa petite enquête, qui lui permit de comprendre que cette mort n’avait rien à voir avec une chute. Dans l’arrière-boutique, il découvrit un marteau de cordonnier sur le plancher, près de l’endroit où se trouvait la tête de la victime. Le manche était fracassé près de la tête du marteau, dont celle-ci était encore couverte de quelques fragments d’os et de matière cervicale. Les boîtes de chaussures se trouvant sur les tablettes de l’arrière-boutique étaient tachées de sang. En fait, les giclures s’étaient répandues sur une longueur de douze pieds et jusqu’à huit pieds vers le plafond.

Il contacta aussitôt le coroner Jolicoeur, qui à son tour demanda au Dr Albert Marois de se rendre à la morgue Hubert Moisan afin d’effectuer l’autopsie, ce qu’il fit au cours de l’après-midi en collaboration avec le Dr Leclerc. Après avoir constaté l’absence de toute tentative de viol, Marois releva, outre une récente rigidité cadavérique, la présence de plusieurs plaies à l’arrière de la tête. Celles-ci se concentraient du côté gauche et correspondaient à la forme du marteau. Il compta au moins six blessures. L’examen interne révéla que les parties frontal, temporal, pariétal et occipital du crâne avaient été atteintes. Dans ces cavités, une vingtaine de fragments d’os furent prélevés. Finalement, on nota deux fractures ouvertes à la main gauche, une à la phalange de l’annulaire et l’autre à la première phalange du petit doigt. Quoique Marois s’est abstenu de les interpréter, ces plaies de défense pourraient indiquer que la jeune femme avait tenté de se protéger. L’aspect exsangue des organes internes permit de conclure qu’elle était morte au bout de son sang.

Sans trop qu’on sache pourquoi, les soupçons se portèrent le jour même sur Joseph Dion, un jeune homme dans la vingtaine qui avait travaillé pour la boutique des Dubois du 26 avril au 31 décembre 1913. Il aurait lui-même pris la décision de partir pour aller travailler chez Maranda, un vendeur de claques. Lors de l’enquête, lorsque le procureur demanda au frère de la victime d’expliquer la raison du départ de Dion, une objection de la défense l’empêcha de répondre, nous privant ainsi, peut-être, d’une importante information.

Au cours des premiers mois de l’année 1914, Dion était revenu travailler chez les Dubois, mais uniquement les samedis. Il connaissait donc les rouages du magasin et savait que les Dubois faisaient des profits de 400$ à 600$ en un seul samedi. En fin de journée, ce magot était monté à l’étage pour être compté et dissimulé sous l’oreiller de Mme Dubois. Du temps où Eugène Dubois était encore vivant, les commis avaient pour habitude de monter régulièrement à l’étage pour obtenir du change pour les clients. Ceux-ci connaissaient donc toute la maison.

On arrivera aussi à déterminer la présence de trois ou quatre marteaux semblables dans la maison, dont la plupart étaient rangés dans un tiroir de la boutique, au rez-de-chaussée. Car si la pièce de réparation se situait à l’étage, le cordonnier était absent depuis six semaines pour maladie.

À l’enquête préliminaire, qui se déroula en juin, on apprendra que le 7 mai Joseph Dion s’était présenté chez les Dubois pour leur demander de dire un bon mot pour lui dans l’éventualité où il perdrait son emploi à la Consolidated Rubber Company. Wilfrid dira que Dion « rôdait à la boutique pour voir notre cordonnier.  On l’a laissé libre, on lui a laissé rien voir, mais on ne l’a pas repris pour le samedi ». Le dimanche précédent, pendant la grand-messe, Marie-Blanche avait donné à Dion une paire de bottines de marque McCready.

La mère de la victime dira sous serment que Dion avait l’habitude de sonner mais que le jour du meurtre ni elle ni sa tante n’avaient entendu quoi que ce soit. Chez les Dubois, on avait l’habitude de prononcer le nom du client avant de descendre, alors pourquoi Marie-Blanche n’avait rien dit ce matin-là? De plus, dira Mélanie, ses enfants ne descendaient pas lorsqu’un inconnu se présentait sur les heures de la grand-messe.

Parmi les éléments incriminant, le notaire Louis Savard, qui habitait à 200 pieds de la cordonnerie, se tenait à sa fenêtre vers 10h20 quand il avait vu un individu en sortir. Le suspect, qu’il ne put identifier formellement, portait sous le bras une boîte à chaussures et un chapeau noir dur et s’était éloigné en direction de la rue Sauvageau[4].

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Cette photo, clairement retouchée, est la seule connue de Joseph Dion, qui sera accusé du meurtre de la jeune Dubois en 1914.

Au cours de l’après-midi du 10 mai, Dion s’était rendu à St-Louis de Courville avec sa fiancée, une certaine Mlle Latouche. Ils y rencontrèrent Hermas Lapierre, un jeune peintre de 17 ans qui fréquentait une autre fille de la famille Latouche. Après que la copine de Dion se soit rendue à une activité de filles à 15h00, Lapierre et Dion étaient allés voir un match de baseball dans le Kent. Soudainement, Dion lui confia: « j’ai l’habitude de toujours sortir le dimanche matin, et ce matin j’ai pas sorti ». Lors de l’enquête préliminaire, Lapierre dira également que Dion « me parlait mais pas comme de coutume », alors qu’en général il était de bonne humeur. On apprit également que Dion avait l’intention de louer un loyer chez Lapierre et qu’il devait se marier le 12 mai, soit deux jours après le meurtre.

 

Entre 17h00 et 19h00, Dion se trouvait avec ses futurs beaux-parents pour le souper. Ulric Latouche, le frère de la fiancée, dira sous serment que sa famille jasait de cette mauvaise habitude que Dion avait de faire des dépenses exagérées.

Ce soir-là, les constables Arthur Cardinal et Jean-Baptiste Verret se présentèrent chez les Dion à 22h30. Puisque Joseph était absent, on les fit attendre sur un sofa. Dion se présenta à 23h15 pour confier aux policiers avoir appris la nouvelle du meurtre alors qu’il se trouvait dans les tramways. Il portait alors des pantalons gris barrés, un habit noir, un par-dessus brun et un chapeau noir dur. Voilà les vêtements qu’il avait endossé toute la journée, leur dit-il. Mais l’une de ses sœurs le trahit en lançant spontanément : « non, t’avais ton habillement gris ». Après avoir admis que c’était vrai, Joseph Dion fut emmené par Cardinal et Verret.

Le témoignage d’Edmond Simard, un commis de 19 ans employé par le magasin de meubles J. A. Cantin, remit en scène la visite que lui avait faite Dion et sa fiancée le 2 mai. Après que sa copine eut choisi l’ameublement nécessaire à tout un ménage, Dion avait promis de revenir quelques jours plus tard pour payer comptant la facture s’élevant à 256.10$. Comme adresse de livraison, il avait parlé de la rue Hermine sans toutefois pouvoir préciser le numéro civique tellement cette location était récente.

Marie Métivier, qui habitait avec sa grand-mère Georgiana au 36 rue Victoria, dira avoir vu passer Dion avec un par-dessus brun près de l’église Saint-Sauveur entre 10h15 et 10h30 au matin du 10 mai. Le tailleur de cuir Alphonse Drolet, 25 ans, l’avait vu entre 10h15 et 10h45 en face du magasin M. Beaulieu sur St-Vallier. Dion s’était arrêté à la rencontre de deux jeunes garçons, dont son neveu Raoul Cardinal, 7 ans. Les prenant par la main, il avait aussitôt fait demi-tour avec eux pour les laisser un peu plus loin. Un autre témoin dira l’avoir vu sortir de chez lui, au 123 Châteauguay[5], vers 10h10 ou 10h15. Il portait un manteau brun et se dirigeait vers la rue Sauvageau.

C’est uniquement sur le paletot de Dion que le Dr Wilfrid Derome trouva des traces de sang. Lorsqu’il témoigna sur ces détails, on eut droit à des explications très intéressantes :

  • C’est la disposition du sang, et cette disposition est celle-ci : le sang est disposé en gouttelettes, par petites taches, il n’est pas en grandes mares de sang, si vous voulez, qui auraient séché. Il est disposé par gouttelettes.
  • Et vous en concluez quoi?
  • Qu’il a été fait par un jet artériel. Maintenant, cette disposition peut être constatée à l’œil nu sur les boîtes, mais non sur l’habit, et j’ai dû faire des recherches.

On reconnait aujourd’hui que c’est en 1939 que le Dr Victor Baltazhar s’est rendu compte qu’il y avait un lien entre la forme d’une tache de sang et la vitesse à laquelle ce sang était projeté hors du corps humain lors d’un coup ou d’une blessure quelconque. Ici, le Dr Derome semblait avoir devancé d’au moins un quart de siècle les experts mondiaux en la matière. De plus, on reconnait généralement que c’est dans l’affaire du Dr Sam Shepherd, accusé faussement du meurtre de sa femme en 1954 (le cas inspira la célèbre télésérie Le Fugitif), qu’on utilisa pour la première fois devant les tribunaux l’étude des projections de sang.

Pour notre part, retenons que, selon Derome, la forme des taches était la même sur les boîtes que sur le manteau de l’accusé. Malheureusement pour lui, la technologie de l’époque lui permettait uniquement de conclure que ce sang était humain, sans plus.

Le juge renvoya finalement Joseph Dion subir son procès aux assises d’automne. Le 19 octobre 1914, il était acquitté. Selon l’auteure Andrée Lebel[6], l’annonce de ce verdict aurait provoqué « colère et révolte » tandis que Proulx écrira en 1992 que l’annonce s’est plutôt faite « sous les acclamations de la foule à qui on a permis d’entendre le verdict, il [Dion] est porté en triomphe jusqu’à la porte du Palais de justice où l’attend une voiture qui va le conduire chez ses parents ».

Quant à savoir ce que Dion est devenu par la suite, Lebel dira qu’il aurait erré dans les rues de Québec avant de s’enrôler dans l’armée et d’être expédié en Europe pour la Grande Guerre. « On ne l’a jamais revu », dira-t-elle. Mais pour Proulx, la fin du récit est différente. Après son retour de la guerre, Dion se serait installé à Montréal. C’est là qu’on perd sa trace.

Et le mobile?

Selon Lebel, Dion aurait pu assassiner Marie-Blanche parce qu’il avait le béguin pour elle, tandis que Proulx parlait plutôt de vengeance. Mais puisque Dion projetait de se marier le 12 mai, la première théorie est peu probable. Et quand on sait que le tueur s’est présenté sans arme (il a utilisé un marteau qui se trouvait dans la boutique), il est difficile d’imaginer qu’une vengeance ait pu être planifié à l’avance; quoique l’acharnement à la tête pourrait le laisser voir.

D’après ce qui ressort de l’enquête préliminaire, c’est un nouveau scénario qui se dessine. Reconnu pour ses dépenses folles – il venait d’acheter tout un équipement de meubles, louait une maison sur la rue Hermine, avait l’intention de louer un autre logement chez Lapierre et il avait son mariage à financer deux jours après le crime – on peut envisager qu’il se soit présenté chez les Dubois pour voler l’argent. Après tout, il connaissait parfaitement les rouages de la cordonnerie.

Mais puisqu’il y a eu acquittement dans cette affaire, on continuera de nager dans le mystère. Le meurtre de Marie-Blanche Dubois restera à jamais non résolu.

Sa mère, Mélanie Paquet, s’est éteinte à Québec le 28 mars 1952. Son frère Wilfrid passa lui aussi le reste de sa vie dans la Vieille Capitale, pour y mourir le 28 avril 1955.

 

 

[1] Lucien habitait dans le Vermont avec ses parents mais il passait l’été chez les Dubois.

[2] À l’enquête préliminaire Clémentine mentionnera 10h40 tandis que Mélanie parlera de 10h50.

[3] L’identité de ce vieil homme qui a répondu à l’appel à l’aide de Mme Dubois n’est pas identifié dans l’enquête préliminaire.

[4] On retrouve toujours une rue Sauvageau à Québec mais elle ne correspond plus à celle de 1920.

[5] Selon l’annuaire de Québec de 1914-1915, c’est un cordonnier du nom d’Arthur Dion qui habitait à cette adresse. S’il s’agissait du père de l’accusé, il faudrait alors en déduire que Joseph Albert Paul Dion est né le 5 octobre 1890 à Québec et qu’il est mort le 7 juillet 1980 à Montmagny sous le nom de Paul Dion.

[6] Pour rédiger son chapitre sur l’affaire Marie-Blanche Dubois, Lebel s’inspirait de trois sources : deux articles du Le Soleil publiés à l’époque du meurtre, et non du procès; ainsi qu’un autre publié dans Allô Police en 1955.

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