Les surveillants du fleuve: attention au piège!


Payette, Normand.  Les surveillants du fleuve : incursion des Allemands sur le Saint-Laurent (1937-1945).  Montréal : Société des écrivains, 2016, 463 p.

Lorsque j’ai entendu parler de ce livre, il y a quelques semaines, je me suis promis de le lire dès ma fin de session, c’est-à-dire lorsque le temps me permettrait enfin de reconnecter avec la réalité et la lecture de mon choix.  Dès le premier temps libre, je me suis donc empressé de le réserver à la bibliothèque.

J’ai déjà entendu certaines histoires à propos de ces incursions allemandes, par des rumeurs provenant d’anciens habitants de Champlain, une municipalité reconnue pour avoir hébergé un grand nombre de navigateurs.  Je voulais en savoir plus à l’aide d’un ouvrage historique et complet.  En lisant brièvement le quatrième de couverture, on devient vite impatient d’entamer cette lecture.

Toutefois, un premier doute m’a envahi en ouvrant le volume. J’y aperçus de nombreux dialogues, une tendance que l’on sait associée aux œuvres de fiction, hormis quelques exceptions.  « Est-ce un roman? », me suis alors demandé.

J’ai donc ouvert les premières pages pour découvrir ce petit avertissement : « hormis certains faits historiques, le présent récit étant une œuvre dans laquelle les noms de lieux et de personnages sont une pure fiction, toute ressemblance avec des personnes réelles (vivantes ou décédées) serait le fruit du hasard ».

Et voilà!  Dans les dents!  C’était suffisant pour m’arrêter là.  Il m’est donc impossible de critiquer le contenu de ce roman – j’aurais d’ailleurs apprécié que le mot « roman » apparaisse clairement sur la couverture, ce qui m’aurait évité un déplacement – car je ne l’ai pas lu.  Devant un ouvrage qui ne sait pas départager la fiction de la réalité, je perds tout intérêt.  Malheureusement, il n’a aucune valeur historique.

Toutefois, si vous l’avez lu et que vous voulez partager vos impressions sur son contenu, je vous invite à le faire dans la section réservée aux commentaires, ci-dessous.  Pour ma part, je voulais seulement mettre en garde ceux et celles qui, comme moi, pourraient se faire prendre au jeu que des éditeurs utilisent parfois pour créer des zones d’ombres destinées à embrouiller les lecteurs.

Je retourne donc à mes lectures suivantes.

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