L’affaire Aurore Gagnon

Eric Veillette devant la sépulture d'Aurore Gagnon, mai 2015.

Eric Veillette devant la sépulture d’Aurore Gagnon, mai 2015.

Le 12 février 1920, vers 19h00, s’éteignait une jeune fille de 10 ans dans la maison de ses parents située dans le village de Ste-Philomène de Fortierville.  Elle s’appelait Aurore Gagnon.  L’accusation déposée contre sa belle-mère, Marie-Anne Houde, donna lieu à un retentissant procès en avril.

Moins d’un an après la fin de cette procédure judiciaire, la pièce de théâtre Aurore l’enfant martyre était jouée sur les planches de Montréal.  On la mettra en scène durant une trentaine d’années.  En 1952, le film en noir et blanc de Jean-Yves Bigras s’inspira de cette pièce et marquera plus d’une génération de Québécois, et particulièrement par ses scènes de sévices.  Plusieurs romans suivront, et finalement le film Aurore, sorti en salle en 2005.

La révision que l’auteur Eric Veillette a faite du dossier judiciaire révèle cependant qu’aucun de ces auteurs n’a lu ou tenu compte des transcriptions des témoignages.  Pourtant, cette célèbre histoire de notre patrimoine judiciaire prend ses origines dans le procès de Marie-Anne Houde.

L'affaire Aurore GagnonSon livre, intitulé L’affaire Aurore Gagnon, le procès de Marie-Anne Houde fera bientôt sa sortie sous la bannière des Éditions de l’Apothéose.  La présente page ouvre la voie à des onglets qui vous permettront d’avoir accès à différents documents ou extraits de documents en lien avec cette affaire quasi légendaire.

Sur YouTube:

Entrevue de Eric Veillette sur la sortie prochaine du livre L’affaire Aurore Gagnon sur les ondes de CKBN 90,5FM, 18 novembre 2015

L’affaire Aurore Gagnon, le procès de Marie-Anne Houde

 

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