Historiquement Logique au 15e congrès de l’APTDQ


            Lors du 15e Congrès de l’Association professionnelle des techniciennes et techniciens en documentation du Québec (APTDQ), qui se tenait à la Grande Bibliothèque de Montréal le 27 avril 2018, j’étais invité à présenter la conférence ayant pour titre L’importance des archives dans l’interprétation des procès criminels.  Cette rencontre a été rendue possible grâce à l’invitation de l’APTDQ, mais tout particulièrement à Nathalie Champagne, présidente du comité du Congrès 2018.

En me servant de plusieurs exemples de procès qui ont marqué l’histoire du Québec au cours du dernier siècle, j’espère avoir démontré l’importance des archives lorsque vient le moment d’interpréter certains faits historiques.  Le milieu culturel fait sa part en permettant à plusieurs dossiers de survivre à travers le temps.  Il suffit de penser à l’affaire de la petite Aurore l’enfant martyre, Blanche Garneau ou celle de Sault-au-Cochon.  Mais lorsque le besoin d’exhaustivité se fait sentir, les archives judiciaires représentent une valeur primaire qui revêt une importance unique.

La problématique actuelle réside dans le fait qu’à l’ère Google les utilisateurs croient avoir tout à la portée de la main, alors que les archives ont tellement de choses encore à nous apprendre.  C’est justement cette distance entre le public et les archives qu’il faut réduire.

Par le fait même, l’APTDQ célébrait son 30e anniversaire.  L’association a vu le jour à Trois-Rivières en juin 1988.  Le mandat de l’Association est de regrouper des techniciens et techniciennes en documentation, promouvoir la profession et représenter ses membres auprès des autorités.

Contrairement à certaines croyances, les techniciens et techniciennes en documentation ne sont pas seulement des commis de bibliothèque.  Ils œuvrent aussi dans les milieux documentaires et en gestion de documents administratifs afin d’améliorer la recherche, le classement et l’adaptation aux nouvelles réalités technologiques.

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