Veut-on vraiment vous présenter la vérité?


            Voilà la question qui me hante depuis quelques semaines.  Évidemment, « on » exclut la personne qui parle, c’est-à-dire moi.  Veut-on vraiment vous présenter à vous, chers lecteurs, la vérité de notre passé judiciaire?

La question m’est venue à la suite d’une réponse reçue de la part d’un éditeur traditionnel et bien établi.  Je tairai cependant son nom car la question n’est pas de régler des comptes mais de soulever une interrogation qui, je pense, est tout légitime.

Vous qui connaissez mon style littéraire et l’exhaustivité de mes recherches sur plusieurs dossiers judiciaires, et cela dans le seul but de les présenter le plus objectivement possible afin de leur redonner la parole, vous vous doutez bien qu’il faille pour cela un amour inconditionnel de la recherche de la vérité.  En effet, je suis d’abord et avant tout un lecteur, comme vous, et c’est justement cette frustration de me voir soumettre des ouvrages ou des articles contradictoires ou non exhaustifs sur des faits apparemment établis ou vérifiables qui m’a poussé, il y a plus de 25 ans, à me lancer toujours plus à fond dans l’Histoire.

Comment ces contradictions sont-elles possibles?  L’Histoire ne serait donc pas une science exacte?  Oh, quelle surprise!

Lorsqu’on s’attaque à des dossiers judiciaires contenant les transcriptions sténographiques – ces documents considérés comme de la preuve légale et qui ont immortalisés les moindres détails des procès criminels – on permet à la vérité, ou du moins à ce qui s’en rapproche le plus, de refaire surface.  C’est aussi une façon de permettre aux lecteurs de construire sa propre opinion sur des procès marquants auxquels ils n’ont pu assistés.  Bref, c’est là la meilleure reconstitution historique que l’on puisse obtenir.

Or, un éditeur a refusé un de mes manuscrits en se justifiant ainsi : « la principale raison est que nous avons déjà publié un livre sur […].  Même si votre approche diffère, le sujet reste le même ».

Il s’avère que le livre dont il est question est un roman dont la première parution remonte à plus de 20 ans.  Or, comme vous le savez, à moins d’être un nouveau lecteur d’Historiquement Logique, je n’écris pas de fiction mais plutôt des documents qui rétablissent des faits biaisés par les romans et autres produits de la culture.  Comprenons-nous bien.  Je n’ai rien contre les romans et autres œuvres de notre culture, comme le théâtre ou le cinéma.  Au contraire, j’en suis également un grand consommateur.  Dans le cas d’Aurore Gagnon, par exemple, le traitement culturel a permis de garder sa mémoire vivante durant un siècle.  Sans cela, le nom de cette pauvre enfant martyre aurait sans doute été oublié par la majeure partie de la population.

Mais le traitement culturel n’a pas que des avantages.  Et c’est là qu’arrive en renfort l’étude exhaustive des dossiers judiciaires.  Par exemple, je dis souvent que pour une affaire criminelle qui n’a pas connu de procès, il est difficile de reconstituer fidèlement les événements, même si certains affabulateurs prétendent le contraire en embellissant les « faits ».  Mais lorsqu’il y a eu un procès, alors c’est que les documents les plus fiables existent, quelque part dans les archives.  Il suffit alors de les dénicher puis de les consulter.

Mais voilà, devant la quantité souvent impressionnante des dossiers judiciaires, la plupart se découragent.  Ils en lisent un bout, un extrait et pensent soudainement pouvoir livrer une nouvelle version de l’affaire au public.  Malheureusement pour eux, ce n’est pas de cette façon que les choses fonctionnent, en particulier dans le domaine du droit, un milieu rationnel qui se base sur des faits, des documents légaux et des preuves.

Voilà qui est regrettable : un éditeur pourtant reconnu pour ses nombreux livres documentaires fait le choix de refuser de présenter l’autre côté de la médaille d’une histoire qui a pourtant marqué notre passé.  Préfère-t-on le côté romanesque parce qu’il est plus « vendeur »?

Malheureusement, c’est toujours à vous, les lecteurs, qu’on remet le fardeau de la responsabilité de devoir faire des recherches pour trouver la vérité alors que la majorité d’entre vous n’avez sans doute pas le temps de le faire.  En ne rendant pas accessible l’information légale, c’est en quelque sorte aller à l’encontre de la mission de diffusion que s’est donné, par exemple, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).  Heureusement, BAnQ veille à conserver objectivement les traces de notre passé, qui n’attendent qu’à être étudiées, revisitées et assimilées.

Par conséquent, je profite de l’occasion pour vous informer qu’il ne faudrait alors pas se surprendre si des auteurs se tournent vers des éditeurs non-traditionnels ou alors l’autoédition pour permettre la publication du fruit de leurs recherches, ne serait-ce que pour les rendre disponibles.  Car bien souvent, faut-il le dire, il n’y a pas beaucoup de profit monétaire à faire dans ce jeu-là.  Et le but qui nous guide n’est pas nécessairement le nombre de ventes mais plutôt de redonner une voix à l’authenticité.

Ne levez donc pas trop rapidement le nez sur des volumes autoédités ou publiés chez des éditeurs moins connus.  Le contenu n’est pas moins intéressant.  C’est peut-être même le contraire, car ces moyens de publication n’ont pas de contrôle sur le contenu du livre.  L’auteur peut alors s’adresser plus librement à ses lecteurs sans aucune censure ni autre influence du marché.

Vous savez, la loi oblige les libraires à conserver les nouveautés québécoises durant seulement quatre mois en magasin.  Je le souligne car pour plusieurs acheteurs un « bon livre » doit nécessairement se trouver en librairie.  C’est faux.  Les bons livres peuvent aussi se commander, s’acheter des années après leur sortie.  Car sa présence en librairie et dans les salons du livre est bien souvent très éphémère.  Profit oblige, on y retrouve bien souvent les plus vendeurs, question de survie pour les libraires.

Avez-vous l’impression qu’on veut vous donner accès à la vérité?  J’aimerais vous entendre là-dessus.

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L’importance des archives dans l’interprétation des procès


            Avez-vous déjà critiqué un livre sans l’avoir lu ou un film sans l’avoir vu?  Ce serait littéralement illogique, n’est-ce pas?  Alors, pourquoi le fait-on pour les procès criminels?

Pour ceux et celles qui ont lu mes livres, consacrés à des procès célèbres, tout comme ceux de Me Clément Fortin d’ailleurs, vous êtes déjà sensibilisés à l’importance de consulter le dossier judiciaire quand vient le temps de reconstituer ou d’interpréter une cause, que celle-ci appartienne à l’histoire ou à l’actualité récente.

Lorsque survient un procès criminel, peu d’entre nous ont l’occasion ou le temps nécessaire d’assister à un procès.  Nous devons alors nous en remettre aux comptes rendus journalistiques.  Mais ceux-ci, sans vouloir dénigrer la qualité du travail des journalistes, ne peuvent retransmettre tous les détails des témoignages et encore moins nous donner la chance de bien s’imprégner de la cause.  Me Clément Fortin l’a démontré récemment avec son livre sur l’affaire Guy Turcotte, et je l’ai aussi fait dans L’affaire Blanche Garneau.  C’est un exercice long et minutieux, mais la plupart du temps ça change tout.

Après le traitement journalistique, qui n’arrive visiblement pas à contrer les ragots, l’actualité se désintéresse de ces causes et laisse ainsi la population seule avec ses croyances et interprétations.  Celles-ci, comme dans le cas de Blanche Garneau, prennent parfois des proportions gigantesques, au point de fausser gravement l’histoire et le souvenir que nous gardons de certaines affaires.

Ces ragots s’incrustent; s’enracinent.  Il est difficile ensuite de les combattre et surtout de les défaire.  Comment dire à une vieille dame que le verdict rendu contre Marie-Anne Houde en 1920 était juste et que cela défait la croyance qu’elle entretenait depuis tant d’années?  Comment dire à un conspirationniste convaincu que le verdict de culpabilité rendu à l’endroit de Wilbert Coffin était, lui aussi, justifié?

Récemment, on a appris que Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) faisait face à des coupures.  Ce que beaucoup de personnes ignorent, c’est que la mission de BAnQ est la diffusion, et cela à des coûts plus qu’abordables.  En fait, la plupart des services sont gratuits.  Donc, aucune excuse pour le chercheur, mis à part la loi du moindre effort.

Non seulement BAnQ offre un accès incroyable à tous les usagers, incluant les plus démunis en leur offrant une chance de s’instruire librement et gratuitement, mais établissement public est aussi le détenteur et le protecteur de nos archives, incluant bien sûr les procès criminels.  Sans cette diffusion, la publication de mes livres, incluant même l’existence d’Historiquement Logique, serait impossible.

Replongeons-nous un instant à l’époque d’un procès quelconque.  Au moment où les choses se déroulent, les documents se créent.  Les détectives accumulent les preuves, qu’elles soient matérielles, circonstancielles ou intangibles.  On interroge les témoins, on « monte » le dossier.  Lorsque des accusations sont officiellement déposées, l’affaire devient soudainement publique et c’est le système judiciaire qui s’enclenche.  Le procès criminel immortalise ce que les témoins révèlent – et ce dans les moindres mots – incluant les lapsus, les erreurs, les trous de mémoires et les détails importants.  On a souvent critiqué à tort le système contradictoire des procès, à savoir qu’on donne le droit de parole à la Couronne et à la Défense.  Mais il s’agit d’un système démocratique important et essentiel.  Jusqu’à preuve du contraire, c’est le meilleur que nous ayons.

Dans la vie de tous les jours, prenons pour exemple une personne qui vous dit du mal d’une autre.  Il est possible que, lorsque vous entendrez l’opinion d’une tierce personne, votre idée se transforme.  Pourquoi cela?  Parce qu’il est important, avant de rendre une décision éclairée, d’entendre et surtout d’étudier la preuve des deux côtés.  Ce n’est pas que de favoriser les criminels que de les considérer innocent jusqu’à preuve du contraire.  C’est aussi donner une chance au coureur et d’éviter aussi les injustices.

Ce qu’on appelle la preuve, c’est ce qui est légalement accepté par un juge lors d’un procès.  Cela inclus, bien sûr, des preuves matériels mais aussi de natures différentes, comme les témoignages entendus lors de ce même procès.  Ainsi, les transcriptions sténographiques, qu’elles soient en format papier comme à une certaine époque ou en format audio comme c’est le cas aujourd’hui, sont considérés comme de la preuve.  Par exemple, si la cause devait se rendre en Cour d’appel, ce sont ces mêmes documents, c’est-à-dire la totalité des documents de procédure du procès, qui sera réétudiée par les juges de la Cour d’appel.  C’est donc dire à quel point les dossiers judiciaires, en particulier les témoignages, sont essentiels à la compréhension d’une affaire criminelle.

Une fois la cause terminée, ce dossier dort dans les voûtes des palais de justice un certain nombre d’années avant d’être déposés dans les voûtes de BAnQ.  Ainsi, vous comprendrez maintenant l’importance de consulter ces dossiers archivés pour reconstituer une histoire de notre passé judiciaire.  C’est là « la preuve » irréfutable contenant les détails permettant de vous rapprocher le plus possible de la vérité.  Aussi divertissantes soient-elles, évitons de nous en remettre aux œuvres culturelles pour juger convenablement d’une affaire criminelle.  Même après des années, cela reste du devoir de la justice et donc d’une étude objective et minutieuse.

Vous comprendrez maintenant la surprise que j’ai eu de constater qu’aucun auteur n’avait tenu compte du dossier judiciaire de Marie-Anne Houde en près de 100 ans.  Me Clément Fortin a permis aussi de rétablir des faits dans tous les procès qu’il a étudiés et présentés dans ses livres.  Cela lui a même permis de déterminer que le procès de Jacques Mesrine était une « fraude judiciaire ».  Quant à moi, j’ai récidivé avec L’affaire Blanche Garneau pour en arriver, encore une fois, à la même conclusion.

Nous en revenons donc à l’importance que BAnQ a en tant que gardien de notre mémoire.

Les pièces à conviction de BAnQ


Photo de scène de crime. Ici, le corps du ministre Pierre Laporte, retrouvé dans une voiture au soir du 17 octobre 1970. (BanQ Mtl)

Les gens ignorent à quel point les archives nationales ont encore d’innombrables choses à nous apprendre.  Dans mon livre sur l’affaire Aurore Gagnon (2016) j’expliquais à quel point je fus étonné de constater qu’au cours d’un siècle personne n’avait tenu compte des informations contenues dans le dossier judiciaire.  Dans ce cas précis, les archives ont permis de rétablir des faits.  Or, la même idée s’applique à plusieurs autres affaires.

En matière d’histoire criminelle, ces dossiers représentent encore de la preuve légale et surtout une source d’information par excellence.  C’est la base de toute reconstruction objective d’une cause qui a pu marquer notre passé.

Cette étrange pièce à conviction a servi dans une vieille affaire d’avortement.

Les dossiers judiciaires, qui conservent les actes de procédures de plusieurs procès criminels sont les gardiens d’une mémoire fondamentale.  À Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), on estime que les archives de nature judiciaires représentent à elles seules 35% de l’ensemble de tout ce que l’on conserve dans les voûtes.  Si je me fais défenseur et promoteur du contenu textuel des transcriptions sténographiques depuis quelques années, c’est parce qu’elles permettent de rétablir des faits entourant des causes célèbres qui ont été racontées de différentes façons au fil du temps.  Mais outre cette preuve textuelle permettant de reconstituer des procès entiers, ces boîtes renferment quelques objets fascinants.

Comme on le sait, dans la plupart des procès pour meurtre la Couronne, ou le ministère public comme on le dit aujourd’hui, présente non seulement des témoignages mais aussi des preuves matérielles.  Dans le jargon judiciaire, on les surnomme exhibits, un anglicisme qui désigne des pièces à conviction.  Cela peut aller d’une simple déclaration sur papier, d’un revolver ou un véhicule.  Toutefois, on se doute bien que plusieurs d’entre eux n’ont pas été conservés.  Par exemple, on imagine mal comment on aurait pu entreposer des objets de dimension importante comme des voitures sans que cela n’engendre un coût exorbitant en infrastructures.  Il ne faut donc pas espérer retrouver dans nos archives nationales la voiture à bord de laquelle on a retrouvé le corps de Pierre Laporte en 1970.  En revanche, on garde encore les photos de la scène de crime.

Il reste beaucoup de choses à éclaircir sur les anciennes méthodes de conservation pouvant nous permettre d’expliquer pourquoi certaines pièces ont été conservées et d’autres non.  Il en va de même pour les photos judiciaires ou de scène de crime.  Pour certains dossiers, elles sont présentes et pour d’autres elles ne semblent pas avoir survécu à l’épreuve du temps.

Ce mouchoir se trouvait dans la main de Blanche Garneau lorsqu’on a retrouvé son corps à Québec le 28 juillet 1920. Le meurtre de cette jeune femme de 21 ans n’a jamais été résolu.

Malgré cela, nos archives renferment quelques trucs passionnants permettant de mieux reconstituer les drames du passé.    Dans certains cas, ces découvertes peuvent nous faire frissonner.  C’est ce qui m’est arrivé en étudiant le dossier de l’affaire Blanche Garneau.  Parmi les rares pièces conservées, on retrouve un mouchoir qui s’avère être celui retrouvé dans la main de Blanche Garneau, 21 ans, lorsque son corps fut découvert dans le parc Victoria à Québec, en juillet 1920.  Ce mouchoir, qui porte toujours les initiales « H. D. » fut à l’origine d’une piste d’enquête qui n’a cependant mené nulle part.  Malheureusement, le meurtre sordide de cette jeune femme sans défense et surtout sans malice n’a jamais été résolu.  Il est d’autant plus impressionnant de tenir entre ses doigts, presque un siècle plus tard, cette pièce de tissu qu’elle avait dans sa main au moment d’être assassinée.

Un autre artéfact intéressant se trouve dans la voûte de BAnQ Trois-Rivières, plus précisément dans la cause d’Alexandre Lavallée, un septuagénaire qui a assassiné sa fille en 1926 pour un motif qui reste toujours imprécis.  Quoique fragmenté entre Trois-Rivières, Québec et Ottawa, c’est la partie trifluvienne du dossier qui contient les photos de la scène de crime.  Elles sont probablement parmi les plus anciennes à avoir été conservées et utilisées devant un jury.  À défaut d’avoir les transcriptions sténographiques du procès de Lavallée, on retrouve une petite enveloppe contenant une mèche de cheveux.  Cette mèche a été prélevée dans la main de la victime avant d’être expédiée au célèbre laboratoire montréalais du Dr Wilfrid Derome pour fins d’analyses.  Le procès démontra que ces cheveux appartenaient à l’accusé, ce qui valut à Lavallée d’être pendu en 1927.

Le dossier qui contient le plus de pièces à conviction – du moins celui qui m’a été possible de consulter jusqu’à maintenant – concerne une affaire de 1971.  Le 16 juillet de cette année-là, deux jeunes filles pré-adolescentes, Carole Marchand et Chantal Côté, ont été enlevées alors qu’elles cueillaient des bleuets.  L’une d’elle fut violée; les deux lâchement assassinées.  L’un des meurtriers s’est enlevé la vie avant de pouvoir subir son procès, tandis que son complice fut jugé et condamné.  Le dossier contient plusieurs preuves matérielles présentées aux jurés à l’automne 1971, dont les projectiles ayant causés les meurtres.

Ce projectile a causé la mort dans une affaire de double meurtre. Carole Marchand et Chantal Côté, deux jeunes filles, ont été assassinées en 1971 alors qu’elles cueillaient des bleuets.

Ces objets sont plutôt marginaux, et ils heurteront peut-être la sensibilité de certaines personnes.  Il faut cependant comprendre l’importance de conserver les dossiers judiciaires afin de bénéficier d’une source fiable d’information lorsqu’on souhaite faire revivre une vieille affaire criminelle ou pour vérifier certains détails.  Il en va de la qualité de notre mémoire collectif.

Je souligne cette importance puisqu’il existe un certain secret de polichinelle selon lequel les archives ont été pillées à différentes époques.  Parfois, on a même eu l’impression qu’il pouvait exister un certain marché noir d’objets ou de documents reliés à ces causes criminelles.  Je ne vous cacherai pas que pour certains c’est le côté glauque ou morbide qui suscite leur intérêt.  C’est un comportement désolant puisqu’on prive alors le public d’un accès généralisé à l’information.  D’ailleurs, la mission de BAnQ est la diffusion public de ses archives, qu’elles soient judiciaires ou non.  Il ne faut donc pas se surprendre si la sécurité a été rehaussée dans les centres d’archives et c’est tant mieux.  Je suis le premier à saluer ces mesures afin de protéger la pérennité de notre mémoire nationale.

Historiquement Logique vous invite aux 21e Journées de la Culture au Musée de Culture Populaire de Trois-Rivières, les 29, 30 septembre et 1er octobre 2017.  Certaines des pièces dont il a été question dans le présent article y seront exposées au public.  Bienvenue à tous!

Pour plus d’informations : http://www.journeesdelaculture.qc.ca/?lang=fr&gclid=Cj0KCQjw3MPNBRDjARIsAOYU6x8z2kQcNHB1Juxwn3syFrj4C0uyHkxhZT39DPnAv4eesewNp1dNmT4aAjeXEALw_wcB