Nouvelle collaboratrice chez HL

                L’équipe d’Historiquement Logique est fière d’accueillir sa nouvelle collaboratrice, qui nous apportera des articles sur la petite histoire de notre province. Thérèse Toutant, qui a connu la vie à la campagne avant la grande époque de la commercialisation des fermes québécoises, a très tôt découvert son talent pour le dessin. Ce moyen d’expression la suivra d’ailleurs tout au long de sa vie.

Au cours des années 1980, elle obtenait son Bacc d’enseignement en Arts plastiques. Au cours des dernières années, cette artiste peintre de la Mauricie a collaboré avec Le Postillon, journal de la Société historique de Champlain, petit village situé entre Trois-Rivières et Québec. Sa principale contribution a été de rencontrer plusieurs personnes âgées afin d’immortaliser leurs histoires oubliées.

Dès mercredi à 8h00, Mme Toutant partagera un article sur ces hommes qui autrefois travaillaient quotidiennement avec les chevaux.

Pour en savoir davantage sur notre nouvelle blogueuse, je vous invite à consulter sa page de présentation à l’adresse suivante : https://historiquementlogique.com/politiques/therese-toutant/

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Accident mortel à Champlain, 1959

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Site de l’accident, à Champlain, sur la route 138.  On constate des traces de freinage et à droite une voiture de la Sûreté provinciale.  C’est devant la pancarte à l’effigie des cabines Au Chien d’Or, précisément sur la lettre A, que s’est produite la collision mortelle.

 

Le 22 juillet 1959, un peu après 23h00, Germain Gagnon, un hôtelier de Champlain, vit sortir deux hommes de son établissement, un ontarien du nom de Wallace McNab, ainsi que Gérald Portelance. Ceux-ci montèrent tous deux à bord d’une voiture de marque De Soto avant de démarrer à toute vitesse, s’éloignant sur la route 2 (aujourd’hui nationale 138).

 

Benoît Côté, un boulanger champlainois de 44 ans, était assis sur sa galerie pour prendre un peu d’air lorsqu’il vit passer la De Soto à toute vitesse, en direction de Trois-Rivières. Plus tard, il estimera sa vitesse à 80 miles à l’heure (128 km/h). Mais aussitôt, le conducteur fut incapable de négocier une petite courbe, ce qui l’obligea à contrebraquer. Sans doute la manœuvre fut-elle trop brusque, puisque le véhicule dévia, son flanc droit ricochant violemment sur un poteau avant de l’envoyer rebondir dans la voie inverse.

Pendant ce temps, une autre voiture, une Buick Roadmaster 1956, arrivait à contre-sens. Le conducteur, Jacques Savary, un mécanicien de 22 ans résidant à St-Louis-de-France, roulait en direction de Québec avec trois passagers (Rodrigue Massicotte, Simon Thibeault et Charlemagne Lehouillier) lorsqu’il vit la manœuvre de la De Soto. Savary et ses copains avaient quant à eux quitté le restaurant Cossette.

Alors qu’il roulait à environ 80 km/h, Savary fit monter sa Buick sur le trottoir tout en freinant au maximum. En quelques secondes, son véhicule se retrouva immobilisé, vis-à-vis la pancarte Au Chien d’Or, où les touristes et autres voyageurs pouvaient louer des cabines pour la nuit. Mais sa manœuvre n’empêcha toutefois pas la De Soto de venir les heurter de plein fouet.

Aline L’Heureux, une femme de 44 ans mariée à Dominique Neault, se trouvait dans sa maison lorsqu’elle entendit trois bruits, dira-t-elle plus tard lors de l’enquête du coroner. Le premier lui fit penser à quelque chose qui heurtait un poteau, le deuxième à un fracas de verre et finalement le troisième à une collision. Sans tarder, elle sortit de sa maison pour constater qu’il y avait bien deux automobiles immobilisées sur le trottoir. Peu après, elle devait également se rendre compte que certaines pièces étaient venues fracasser deux de ses vitrines.

Alexandre Charest, 53 ans, était le propriétaire des cabines de location Au Chien d’Or. Lui aussi entendit le bruit provoqué par l’accident. En accourant sur les lieux, il constata d’abord que l’incident s’était produit sur son terrain. En s’approchant de la Buick rouge convertible, il y vit quatre jeunes garçons, tous inconscients.

  • CHUMMY!, leur cria-t-il, dans l’espoir de les éveiller.

Charest ne connaissait aucun d’entre eux mais il se sentait obligé de faire quelque chose pour leur venir en aide. Peu à peu, les quatre jeunes finirent par retrouver leurs sens, mais non sans peine. Lehouillier, par exemple, finit par ressentir certaines douleurs, même si ce n’est que plus tard qu’on lui diagnostiqua une fracture du sternum.

Du côté de la De Soto, le portrait fut moins encourageant. Le corps de Portelance, 19 ans, gisait sur la banquette avant, côté passager. Le choc produit par l’impact l’avait apparemment tué sur le coup. Plus tard, une accusation fut portée contre McNab en vertu de l’article 221 du Code criminel[1].

Le coroner Pierre Hubert ouvrit son enquête au Cap-de-la-Madeleine le 25 septembre 1959. Me Ludovic Laperrière agissait comme procureur de la Couronne tandis que Me François Nobert représentait Jacques Savary et ses passagers.

C’est en faisant témoigner Charest qu’on tenta de préciser le lieu exact de l’accident afin que les jurés du coroner comprennent bien ce qui s’était produit.

  • Est-ce que c’est dans la zone comprise entre le terrain de Laberge, qui est du côté est, près de chez Arthur Chartier, et celui du Dr Lachance?, questionna le procureur.
  • Je ne connais pas…
  • C’est à peu près dans le centre du village, de toute façon?
  • C’est supposé être dans le village, les indiques [indications] sont en dehors de mon terrain.

En faisant témoigner l’hôtelier Germain Gagnon, 43 ans, on espérait sans doute pouvoir déterminer la quantité d’alcool ingéré ce soir-là par l’accusé et la victime.

  • Est-ce qu’ils sont allés à votre établissement?, demanda Me Laperrière.
  • Oui, ils sont venus deux fois.
  • Vers quelle heure était-il, la première fois qu’ils sont allés?
  • Là, c’est bien malaisé à dire l’heure exacte.
  • Approximativement?
  • Ils peuvent être venus une fois autour de 21h00, je suppose.
  • Est-ce qu’ils y sont retournés une deuxième fois?
  • Oui, vers 23h00 ou 23h15, je ne peux pas dire au juste.
  • La première fois qu’ils y sont allés, est-ce qu’ils ont consommé quelque chose?
  • Oui, ils ont consommé chacun une petite bière.
  • La deuxième fois, est-ce qu’ils ont consommé quelque chose?
  • La deuxième fois, pareil. Chacun une bière; chacun une petite.
  • Est-ce que vous avez vu partir McNab de chez vous?
  • Bien, ce soir-là, je ne sais pas si c’est la première fois ou la deuxième fois que je l’ai vu partir. Je sais que je les ai vus partir une fois.
  • Comment est-il parti?
  • Il est parti assez vite. Ça peut partir plus tranquillement, puis ça peut partir plus vite. Ça a parti assez vite.

Laurent Boisvert, un officier de la Police provinciale âgé de 43 ans, confirma que la De Soto appartenait à Wallace McNab, d’Owen Sound, en Ontario. Il fournira également certaines précisions, comme la largeur de la route (27 pieds), la distance entre le poteau et le site de l’impact (225 pieds), et ainsi de suite.

  • Quelle est la vitesse permise à cet endroit-là?, lui demanda le procureur.
  • C’est une zone de 30 miles à l’heure.
  • Du Manoir Antic à l’endroit où est survenue la collision, est-ce qu’on est toujours dans une zone de 30 miles à l’heure?
  • Oui, monsieur.

Peu après, le coroner déclara que McNab ne voulait pas témoigner. Évidemment, pour pouvoir livrer un verdict efficace, les jurés avaient besoin de connaître l’autre côté de la médaille. Me Adélard Vallerand, l’un des jurés, demanda justement à savoir s’il était possible de déterminer précisément qui conduisait la De Soto. Tout ce qu’on put établir, c’est que la victime était allongée sur le siège avant. Apparemment, personne n’avait constaté formellement qui se trouvait derrière le volant au moment de la collision.

L’enquête préliminaire s’ouvrit le 2 octobre 1959 devant le juge Léon Girard des Sessions de la Paix. Me Laperrière occupa encore pour la Couronne, tandis que McNab était défendu par Me Pierre Houde. Cinq témoins furent entendus : Charlemagne Lehouillier, le Dr Roger Lachance, Benoît Côté, Laurent Boisvert et Jacques Savary. Le juge Girard renvoya McNab subir son procès, qui s’ouvrit le 21 décembre. Mais l’accusé brilla par son absence, si bien qu’on dut émettre un mandat pour l’obliger à comparaître, deux jours plus tard.

Mais selon ce qui reste du dossier, la plainte fut renvoyée et l’accusé libéré. Sans doute fut-on incapable de prouver hors de tout doute qu’il se trouvait bien derrière le volant, ou qu’il ait bu une quantité suffisante d’alcool pouvant nuire à ses réflexes.

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Angle de la route 138 en direction ouest (Trois-Rivières).

 

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Photo comparative prise au cours de l’été 2016, même angle que la photo précédente. (photo: Thérèse Toutant)

 

[1] Dans le Code criminel réformé de 1955, on détaille l’article 221 comme suit :

  1. 221. (1) Quiconque est criminellement négligent dans la mise en service d’un véhicule à moteur est coupable :
  2. a) d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement de cinq ans, ou
  3. b) d’une infraction punissable sur déclaration sommaire de culpabilité.

Le curé Grégoire Leblanc témoigne au procès d’un tueur en série

Grégoire Leblanc au début de sa prêtrise.
Grégoire Leblanc au début de sa prêtrise.

Dans mon dernier livre L’affaire Denise Therrien, il m’a été donné d’apprendre que le curé Grégoire Leblanc, originaire de Champlain, fut un témoin important au procès de Marcel Bernier en février 1966.

Né à Champlain le 14 mars 1905, Leblanc fit ses études classiques au Séminaire St-Joseph de Trois-Rivières avant de se lancer dans la théologie à Montréal. C’est à l’église de Champlain qu’il fut ordonné prêtre le 6 juillet 1930. Selon Le Bien Public, qui souligna l’événement en première page dans son édition du 8 juillet, Leblanc et un dénommé St-Arnault furent ordonnés prêtres par Monseigneur Comtois. « Un grand nombre de personnes de Champlain, de Ste-Anne-de-la-Pérade et de Batiscan assistaient à la messe. L’église était joliment décorée et la chorale paroissiale s’acquitta à la perfection de la partie musicale qui lui était réservée. Le sermon de circonstance fut donné pas [sic] M. l’abbé Gilbert Larue, vicaire à Ste-Famille. Après la messe un grand dîner fut offert aux nouveaux ordonnés au couvent des RR. SS. Du Bon Pasteur »[1].

Leblanc fut ensuite vicaire dans la paroisse St-Marc de Shawinigan jusqu’en 1947 et à St-Philippe à Trois-Rivières du 31 mai 1947 au 1er mai 1951. Il fondera la paroisse de L’Assomption et s’occupera du démembrement de celle du Christ-Roi, toujours à Shawinigan. Il était cependant loin de se douter que son nom laisserait aussi une trace particulière dans l’Histoire.

Le 8 août 1961, c’est en croyant se rendre à son premier emploi que Denise Therrien, une adolescente sans histoire de 16 ans, tombait dans le piège de Marcel Bernier. Celui-ci travaillait alors comme fossoyeur au cimetière St-Michel de Shawinigan-Sud pour le compte du curé Leblanc. Le corps de Denise ne fut retrouvé qu’en 1965.

Au 25ème anniversaire de son ordination, le curé Leblanc eut le plaisir d'être entouré de ses parents.
Au 25ème anniversaire de son ordination, le curé Leblanc eut le plaisir d’être entouré de ses parents.

À la fin de mai ou au début de juin 1962, Bernier récidivait en assassinant sa maîtresse, une prostituée de 37 ans nommée Laurette Beaudoin. Peu de temps après, sans doute perturbé par ce récent crime, il menaçait le curé Leblanc en lui pointant une arme à feu en plein visage. Bernier fut aussitôt congédié.

Après que l’enquête eut piétiné durant quelques années, l’inspecteur Richard Masson se vit confier la mission de résoudre définitivement cette affaire. En apprenant l’incident survenu avec le prêtre, Masson décida de l’intégrer à sa stratégie d’enquête. La plainte déposée peu de temps après stipulait que Bernier « a illégalement tenté de tirer et assassiner de propos délibéré, Monsieur l’Abbé Grégoire Leblanc de Shawinigan […] ». Cette plainte donna de précieuses munitions à l’inspecteur Masson. Ainsi, Bernier fut d’abord arrêté sur cette accusation. Coffré et maintenant à la disposition des policiers, ceux-ci commencèrent à le cuisiner. Finalement, le 4 avril 1965, Bernier faisait des aveux complets pour les meurtres de Denise Therrien et de Laurette Beaudoin.

Le 17 février 1966, au moment de se présenter dans la boîte des témoins, Grégoire Leblanc, 60 ans, dira au greffier qu’il résidait au 4393 de la 18ème Avenue à Shawinigan. Il était toujours l’administrateur du cimetière St-Michel qui desservait alors onze paroisses, dont celle de L’Assomption. Interrogé par Me Jean Bienvenue, qui trois ans plus tôt avait dirigé le procès du tueur en série Léopold Dion à Québec, le curé Leblanc dira que Bernier avait travaillé comme fossoyeur de la mi-février 1961 jusqu’au 20 juillet 1962, date à laquelle il avait braqué une arme sur lui. Mais puisque le procès concernait uniquement l’accusation de meurtre pour la jeune Denise Therrien, Leblanc ne fut pas questionné sur ce dernier incident.

En revanche, sa présence à la barre servit à déterminer que la seule inhumation apparaissant dans les registres du 8 août 1961 était celle d’un bébé, à 15h30. Par cette preuve, la Couronne espérait démontrer que Bernier avait jouit de plusieurs heures pour enlever, agresser et tuer Denise, dont la disparition remontait à 8h30 ce matin-là.

Sans toutefois pouvoir se souvenir des mots exacts, Leblanc dira également que Bernier lui avait fourni deux ou trois versions différentes de ce qu’il avait vu au matin du 8 août. Ainsi, Leblanc corroborait d’autres témoignages, dont la version policière.

  • Ce qu’il m’a dit réellement, expliqua Leblanc, je ne pourrais pas le déclarer, parce que je ne m’en rappelle pas, mais la certitude qui m’est restée, certitude nette qui m’est restée, c’est que ces deux ou trois déclarations-là étaient contradictoires avec la première.
  • Vous voulez dire celles qu’il vous a données par la suite?, questionna Me Bienvenue.
  • Oui, oui, et j’ai pensé qu’il voulait se faire de l’annonce, je ne sais pas, une façon de se donner de l’importance et c’est pour ça que je n’ai pas attaché d’importance à ça. Je ne me rappelle pas ce qu’il m’avait dit, mais c’est la certitude qui m’est restée que c’était contradictoire.
Le curé Grégoire Leblanc.
Le curé Grégoire Leblanc.

Contre-interrogé par l’avocat de l’accusé, le curé Leblanc dira être au courant du fait que Bernier était natif de Ste-Geneviève-de-Batiscan. Il parlera d’un événement survenu durant la guerre impliquant le père de Bernier, Wilfrid. Ce dernier aurait été arrêté par la police militaire mais on n’en saura pas davantage.

Rencontré le 15 août dernier, la sœur du curé, Alice Leblanc, me confiait que la famille Bernier avait plutôt bonne réputation à l’époque où elle résidait à Ste-Geneviève-de-Batiscan. En fait, Marcel aurait été le seul mouton noir de la famille. Les recherches pour mon livre confirment d’ailleurs qu’il a été un récidiviste du crime depuis son tout jeune âge.

Alice se souvient encore que son frère était stressé par son devoir d’aller témoigner en Cour. Avant notre rencontre, elle ne soupçonnait cependant pas que mon ouvrage présente l’hypothèse selon laquelle Bernier devrait être considéré comme un tueur en série. En tendant son piège à Denise Therrien, il a agi en véritable prédateur sexuel. Il a aussi utilisé une arme et une méthode similaire pour se débarrasser de sa seconde victime : toutes deux ont eu le crâne fracassé avec un objet contondant sans aucune autre blessure sur le reste du corps. Il les a toutes deux enterrées de ses propres mains. À la lecture du dossier judiciaire, on comprend qu’il aurait conservé des objets ayant appartenus à Denise en plus d’avoir tenté de s’immiscer dans l’enquête, comme le font certains récidivistes du meurtre.

Heureusement, l’enquête de Masson et l’implication du curé Leblanc ont sans doute empêché d’enrayer une importante série de crimes.

Grégoire Leblanc prit sa retraite le 30 juin 1973, trois jours avant que la foudre endommage son église de L’Assomption. Cette retraite devait cependant s’avérer de courte durée puisqu’il s’éteignit le 6 décembre 1973. Il était âgé de 68 ans.

[1] Le Bien Public, 8 juillet 1930.

Exposition « Mariages d’antan »

Trousseau de baptême confectionné par Georgette Dussault et porté par Philippe Trudel lors de son baptême du 29 mai 1937.
Trousseau de baptême confectionné par Georgette Dussault et porté par Philippe Trudel lors de son baptême du 29 mai 1937.

Historiquement Logique vous invite à l’exposition Mariages d’antan dont le lancement s’effectuera le 14 juin 2015 à 10h30 à l’église de Champlain (à quelques kilomètres à l’est de Trois-Rivières, sur la route 138). Cette exposition est un hommage aux mariages et aux baptêmes d’époque. Pour ce lancement, auquel tout le public est invité, on retrouvera un défilé de mannequins qui porteront des robes de mariages originales et restaurées.

L’exposition, qui regroupera également plus d’une soixantaine de photos de mariage, des artéfacts et des trousseaux de baptême, se prolongera ensuite tout l’été à l’église de Champlain. Cette réalisation unique dans la région est le résultat du travail de Thérèse Toutant, membre de la Société historique de Champlain, qui travaille sur ce projet depuis maintenant plus d’un an.

Bienvenue à tous!

Horaire d’été : du 24 juin au 16 août 2015 de 11h30 à 16h30 à l’église de Champlain.

 

Exposition de photos anciennes à Champlain (jusqu’au 1er juin)

Expo photos anciennesHistoriquement Logique vous invite à une exposition de photos anciennes dans le cadre du 350ème anniversaire du village de Champlain.  L’artiste peintre Thérèse Toutant, originaire de Champlain, sera présente au presbytère cet après-midi pour vous recevoir et elle sera également de garde les 17 et 18 mai prochain.

Sur place, l’artiste se fera un plaisir de vous présenter un tableau qu’elle a réalisé lors d’un reportage écrit et qui représente le moulin à farine ayant appartenu à Joseph Dufresne.

L’exposition aura lieu jusqu’au 1er juin 2014.  L’entrée est gratuite.

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Moulin à farine ayant appartenu à Joseph Dufresne, à Champlain.